News détail
 
Cyclosportive : La Route Verte à Vittel10/05/2010
La Route Verte : Vittel, le 8 mai.
Résumé d’Eric.

Pour cette route verte 2010, nous étions 5 Mailleux à avoir fait le déplacement : Mélissa, Benoît, Patrick H, Thierry et moi. Nous logions dans le même hôtel situé à moins de 500 mètres du départ. Mélissa étant la seule à faire le petit parcours de 105 km, nous avons démarrés à 4 sur la boucle de 153 km. Il y avait plus de 300 partants sur les deux distances proposées. Le parcours avait été modifié par rapport aux années précédentes. La côte la plus sélective est placée dès le kilomètre 30.

Le départ est neutralisé sur 3 km, le temps de traversé le centre ville de Vittel. Comme d’habitude, ce type de départ est nerveux et provoque des bousculades et coups de frein en pagaille.

Thierry et Benoit sont très (trop) attentifs dans les 10 premières places du peloton. Patrick est légèrement en retrait et pour ma part, je me poste en observation au alentour de la 50 – 60éme place. Après quelques escarmouches, qui aurons propulsés deux gars à l’avant de la course, nous arrivons dans la bosse du 30éme kilomètre. Elle est effectivement méchante. L’allure est rapide, la sélection est directe. Thierry en marathonien émérite ne trouve pas l’interrupteur pour se mettre en position on et se retrouve collé au bitume. Je dépasse Patrick au ¾ de la bosse. Sur le dessus, nous sommes un petit groupe d’une bonne vingtaine. Benoit et moi sommes dans ce groupe. Patrick rentre assez vite sur ce groupe. 4 à 5 km après cette bosse, l’allure se ralenti. Je décide que c’est le bon moment pour remettre une couche. Je démarre et j’ai la chance que l’on me laisse partir. Très vite, je suis rejoins par des collègues qui ont envies de se faire la malle. Benoit reviens sur le groupe, au final nous sommes 15.

Au environ du kilomètre 50, dans une longue côte, Benoit essuie un violent « chainsuck ». Il est obligé de mettre pied à terre. Au-dessus de cette bosse, j’aperçois derrière un groupe de chasse de 5 hommes. Benoit n’est malheureusement pas dans ce groupe. Au environ du kilomètre 60, les 5 poursuivants font la jonction. Cela désorganise l’échappée qui non seulement ne revient pas sur les deux gars partis très tôt mais en plus ce ralentissement nous est fatal car au environ du 70éme kilomètre, un groupe d’une quarantaine de gars rentre sur nous.

Dès la jonction 5 gars attaquent de façon sèche. Je suis un peu coincé à ce moment et ne sais pas les suivre. Dommage, cela sera la bonne échappée. Dans le groupe m’ayant repris, j’ai la bonne surprise de revoir Thierry qui a trouvé l’interrupteur et Patrick, par contre pas de Benoit. C’est un coup dur pour Benoit car cette première cyclosportive comptant pour le challenge de l’Est pourrait déjà être son seul joker pour le classement général.

Après ce regroupement, l’allure chute fortement. Et là une apparition, Benoit revient seul sur le groupe. Il a chassé seul pendant 40 kilomètre pour nous rejoindre. Chapeau bas car il a comblé un trou de plus de 3 minutes. Au environ du centième kilomètre, un groupe de 5 gars est parti en contre. La carte Benoit étant toujours notre meilleure chance, je décide d’aller aider Thierry à organiser la chasse pour garder le groupe de contre en point de mire. Au kilomètre 115, à la faveur d’un énième tape cul, Benoit est lancé sur orbite par Thierry. Il sort seul et comble rapidement le trou sur le groupe des poursuivants.

La succession des bosses crée une sélection dans notre groupe mais au final nous sommes encore une quarantaine à nous présenter à l’arrivée. Quelques-uns ayant réussi à s’intercaler entre nous et le groupe de contre de Benoit. Dans la dernière bosse qui se situe à 5 km de l’arrivée, Benoît met le tempo dès le pied et fait exploser son groupe. Ils ne sont plus que 3 au sommet pour la 6ème place. Benoît termine 2ème du sprint. Nous, nous trouvons en position de sprint pour la 16émé place. Thierry en sprinteur émérite se faufile en tête de groupe et fait une place de 2. La suite du sprint est chaotique. En effet, l’arrivée se fait via un goulot de barrière nadar. Cela ne peut que provoquer des chutes.

Au niveau des résultats, cela donne Benoit 7éme au scratch et 2éme de catégorie, il fini de façon impressionnante, l’incident technique l’a empêché de jouer la gagne. Thierry de mieux en mieux au fil des kilomètres aura pu utiliser ses qualités de finisseur casse coup pour obtenir une 17éme place au scratch et 4éme de catégorie, pour ma part, je fini au milieu des barrières et des chutes à la 35éme place au scratch et 11éme de catégorie tandis que Patrick gêné par la chute termine à la 47éme place au scratch et 4éme de sa catégorie.